

Escondida : Dériveur Intégral en acier de douze mètres.
Déplacement : 11 tonnes.
15 ans de construction, 2 ans de mise au point.
Gibraltar, Les Baléares, Corse, Sardaigne, Sicile et Grèce dans le sillage.
Olivier, le skipper, professeur de mathématiques.
« Notre rêve était de partir faire le tour du monde sur un voilier de dix mètres »
Gérard Janichon. Damien : du Spitzberg au Cap Horn
Le point de départ ! Deux années passées en Bolivie me
permettent d’acheter le premier Escondida d’occasion.
Avec ce Trident de 8 mètres de long, j’effectue ma première
traversée Marseille-Ajaccio. L’appel du large vient d’opérer sa magie.
Après trois années passées au Maroc, je me lance dans l’aménagement d’un Challenger
Europe de 9 mètres, avec lequel j’effectue, entre deux traversées vers les Baléares et la
Corse, la course croisière Port Camargue-El Kantaoui.
Ces deux premiers bateaux m’ont permis d’avoir une idée assez précise du prochain
Escondida. Un dériveur intégral en acier. La coque, dernière sortie du chantier Form’Océan
pour cause de faillite, m’a été proposée à moitié prix car il manquait la dérive. Par chance,
je travaillais à cette époque dans un lycée professionnel de chaudronnerie. Après
concertation avec mes collègues qui m’ont assuré pouvoir réaliser cette pièce, je me suis
lancé. La construction, prévue sur huit ans, en a finalement duré quinze. Mais Escondida
navigue maintenant !
Une escale à Porto-Torres, en Sardaigne a été l’occasion de rencontrer Davide.
Nous avons immédiatement sympathisé, et décidé de naviguer ensemble jusqu’en Grèce.
Juillet 2020, le convoyage du Hanse 42 de mon ami Benoit, de Camaret à Cartagena,
m'a permis de découvrir l'Atlantique et ses vents réguliers. D'où l'idée d'un
aller-retour à Madère en 2021.


L'année 2021, marquée par la deuxième vague de Covid, se passe dans différents mouillages des Baléares. Puis, le 21 Novembre, c'est le départ pour la Casamance.
